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Surveillance d'images · Professionnels

Vos photos de chantier travaillent pour vos concurrents.

TracImage scanne le web en continu et vous dit où vos photos de réalisations sont réutilisées sans votre accord. Vous recevez un constat daté, exploitable pour faire retirer la copie.

Sans engagement Aucune donnée biométrique Hébergement en France
Illustration TracImage : vos photos de chantier réutilisées par des tiers sans autorisation
TRACIMAGESurveillez. Détectez. Protégez.Une identité visuelle forte, pensée pour les professionnels.
TracImage
Constat de reprise Relevé automatisé d'occurrences
CST-2026-0417 Surveillance active
Titulaire
Périgord Paysage
Image source
terrasse-bois-04.jpg
Empreinte
a3f9c2e8b41d7052 · pHash 64 bits
Relevé du
17/04/2026 à 06:12 UTC
4 occurrences relevées sur les index consultés
  • paysagiste-durand.fr/nos-realisations/terrasses

    Site d'entreprise concurrente

    Hôte
    FR
    1re vue
    12/09/2025
    97%
    Correspondance certaine
  • annuaire-jardin-pro.com/fiche/1284-amenagement

    Annuaire professionnel

    Hôte
    FR
    1re vue
    03/11/2025
    94%
    Correspondance certaine
  • forum-bricolage.net/sujet-8821-avis-terrasse

    Forum de discussion

    Hôte
    DE
    1re vue
    27/01/2026
    81%
    À vérifier
  • terrasse-bois-pro.be/galerie/exterieurs

    Site hors territoire

    Hôte
    BE
    1re vue
    14/02/2026
    92%
    Correspondance certaine

Relevé effectué par procédé automatisé de comparaison d'empreintes. Le taux exprime une similarité technique et ne constitue pas à lui seul la preuve d'une atteinte à un droit.

Exemple illustratif — domaines et données fictifs

72 hpour lancer le premier balayage après dépôt de vos images
0donnée biométrique traitée, par construction
15 jdélai habituel de retrait après une mise en demeure
48 hpour recevoir votre devis, jours ouvrés
Le problème

Une photo de réalisation vaut un argumentaire commercial

Vous photographiez vos chantiers, vous les publiez, elles prouvent votre savoir-faire. Puis quelqu'un les récupère et les présente comme siennes. Trois clics suffisent, et rien ne vous en avertit.

Un concurrent les affiche

Vos chantiers illustrent le site d'une entreprise qui n'a jamais posé une seule dalle. Le prospect ne fait pas la différence, et le devis part chez l'autre.

Un annuaire les republie

Des plateformes remplissent leurs fiches avec des visuels récupérés, parfois pour vendre de la mise en relation à vos propres concurrents.

Vous ne le savez pas

Une reprise se découvre par hasard, des mois plus tard, quand la copie a déjà servi à décrocher des marchés que vous n'avez jamais vus passer.

Cas concrets

Trois situations que nous rencontrons régulièrement

Les noms sont modifiés, les mécanismes sont réels.

Le confrère de la région voisine

Un paysagiste découvre que douze de ses photos de terrasses illustrent le site d'une entreprise située à deux départements. Même mise en page, mêmes visuels, textes réécrits.

Le site tournait depuis onze mois. Aucun signalement, aucune plainte : simplement personne n'avait cherché.

Issue : retrait complet sous douze jours après mise en demeure adressée à l'entreprise et à son hébergeur.
La plateforme de mise en relation

Un menuisier retrouve ses réalisations sur une fiche d'annuaire qu'il n'a jamais créée. La fiche renvoie vers un formulaire de devis qui distribue les demandes à des entreprises partenaires.

Ses photos servaient donc à capter des clients pour ses concurrents, sous couvert d'un référencement gratuit.

Issue : suppression de la fiche après notification à la plateforme au titre de la LCEN.
Le revendeur étranger

Un fabricant de mobilier de jardin identifie ses photos catalogue sur une boutique en ligne hébergée hors Union européenne, vendant des copies de ses modèles.

Le vol d'image servait ici de vitrine à une contrefaçon du produit lui-même.

Issue : dossier de preuve horodaté transmis à son avocat, procédure engagée sur la contrefaçon.
La méthode

On compare des fichiers, jamais des visages

TracImage calcule une empreinte mathématique de chacune de vos images, puis cherche cette empreinte sur le web. C'est une technique de comparaison de fichiers : elle ne reconnaît aucune personne et ne relève d'aucun traitement biométrique.

Vous déposez vos photos

Vos visuels de réalisations, vos fiches produit, vos photos de catalogue. Import par lot, ou récupération automatique depuis votre site.

On calcule l'empreinte

Chaque image est réduite à une signature qui résiste au recadrage, au redimensionnement et à la recompression.

On balaie le web

Les empreintes sont comparées en continu aux index d'images publiques, selon la fréquence de votre forfait.

Vous recevez le constat

URL, date de première apparition, capture horodatée, taux de correspondance, nature de la source.

Ce que nous ne promettons pas. Les réseaux sociaux sont très mal indexés par les moteurs d'images : une reprise publiée uniquement sur un compte Instagram ou dans un groupe privé peut échapper à la détection. Nous nous engageons sur les moyens mis en œuvre, pas sur l'exhaustivité du résultat. Toute entreprise qui vous promet l'inverse vous ment.

Comparaison

Chercher soi-même, ou faire surveiller

Une recherche d'image inversée est gratuite. Ce qui coûte, c'est de la refaire chaque semaine sur chacune de vos photos, et de savoir quoi faire du résultat.

À la main

  • Une recherche par photo, à relancer manuellement
  • Aucun historique : impossible de dater la première apparition
  • Aucune trace conservée si la page disparaît ensuite
  • Aucun modèle de courrier, tout à rédiger
  • Le temps passé n'est pas facturable à un client

Avec TracImage

  • Toutes vos photos surveillées en continu, sans intervention
  • Date de relevé consignée à chaque détection
  • Capture horodatée conservée, même si la page est retirée
  • Mise en demeure et notification LCEN prêtes à envoyer
  • Un coût mensuel fixe, déductible comme charge
Après la détection

Trouver la copie ne sert à rien si on s'arrête là

La valeur du service est dans ce qui suit : constituer la preuve, puis obtenir le retrait.

La preuve horodatée

Capture de la page, URL complète, date de relevé. Un dossier qu'un avocat peut reprendre tel quel, sans avoir à tout reconstituer.

Les courriers types

Mise en demeure, notification à l'hébergeur au titre de la LCEN, signalement aux plateformes. Rédigés en français, adaptés à la procédure française.

Le suivi jusqu'au retrait

On revérifie l'URL après l'envoi et on vous confirme la disparition effective de la copie. Si elle réapparaît, l'alerte repart.

Pour qui

Les métiers dont le travail se voit

Si votre activité se démontre en images, ces images ont une valeur commerciale — pour vous, et pour ceux qui les prennent.

Bâtiment

Maçonnerie, couverture, rénovation, menuiserie.

Paysage

Jardins, terrasses, piscines, clôtures.

Artisanat

Mobilier, agencement, métiers d'art.

Commerce

Catalogue produit, fiches articles.

Votre métier n'est pas dans la liste ? Le principe reste le même dès qu'il y a des photos à protéger.

Voir le détail par secteur
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de commencer

À qui s'adresse TracImage ?

Aux professionnels dont l'activité se démontre en images : bâtiment, paysage, artisanat, commerce. Le service n'est ni proposé ni vendu aux particuliers. Il suffit d'avoir des photos de réalisations publiées en ligne pour être concerné.

Que reçoit-on exactement quand une reprise est détectée ?

Un constat comprenant l'adresse complète de la page, la date de première apparition, une capture horodatée conservée même si la page disparaît ensuite, le taux de correspondance et la nature de la source — site concurrent, annuaire, forum, boutique.

Combien de temps avant le premier résultat ?

Le premier balayage est lancé dans les 72 heures suivant le dépôt de vos images. Les résultats dépendent ensuite de la fréquence prévue par votre forfait : mensuelle, hebdomadaire, ou quotidienne sur vos images prioritaires.

Faut-il un avocat pour faire retirer une copie ?

Pas nécessairement. Les modèles de mise en demeure et de notification à l'hébergeur au titre de la LCEN sont fournis dès le premier forfait, rédigés en français et adaptés à la procédure française. Le délai habituel de retrait après mise en demeure est de quinze jours. Si l'affaire va plus loin, le dossier de preuve horodaté est directement exploitable par un avocat.

Le service traite-t-il des données biométriques ?

Aucune, par construction. L'empreinte est calculée sur le fichier image dans son ensemble, arrière-plan compris. Il ne s'agit pas de reconnaissance faciale et le traitement ne relève pas de l'article 9 du RGPD.

Peut-on arrêter à tout moment ?

Oui. Les abonnements sont mensuels, sans engagement de durée. La résiliation se fait par simple courriel et prend effet à la fin de la période en cours.

Treize autres réponses sur la page dédiée.

Combien de vos photos circulent déjà ?

Décrivez votre activité et le volume de visuels à surveiller. Nous revenons vers vous sous 48 heures ouvrées avec une proposition chiffrée.

Page mise à jour le 14 août 2026.